PAPA, POUR QUOI TU ME METS A L'ECOLE
À CRITIQUER:
Si un jour, ton enfant te pose cette question, souviens-toi de cette publication.
C'est pourquoi tu dois la lire et la garder soigneusement.
« Mon enfant, tu veux savoir pourquoi je te mets à l’école ? Assieds-toi et écoute-moi bien.
Ce n’est pas pour les diplômes, ni pour faire comme tout le monde, ni pour que tu sois un mouton dans le troupeau.
L’école, c’est ton premier champ de bataille. C’est là que tu vas aiguiser tes armes pour la vraie guerre, celle de la vie.
Tu sais, dans notre monde, il y a deux catégories de personnes : ceux qui subissent et ceux qui décident.
Ceux qui obéissent et ceux qui commandent.
Ceux qui triment toute leur vie pour des miettes et ceux qui possèdent les boulangeries.
Moi, je ne t’ai pas mis au monde pour que tu sois dans la première catégorie.
Je te mets à l’école pour que tu apprennes les règles du jeu, mais surtout pour que tu apprennes à les contourner, à les dominer, à les réécrire à ton avantage.
L’école, c’est ton laboratoire.🔬🔬🔬🔬
Là, tu vas découvrir les mathématiques, mais pas pour devenir comptable.
Tu vas les apprendre pour comprendre comment l’argent circule, comment les fortunes se bâtissent, comment les empires financiers tiennent en équilibre.
Tu vas étudier le français, pas pour réciter des poèmes, mais pour maîtriser l’art de la persuasion, pour savoir vendre tes idées, convaincre un associé, inspirer une équipe, marquer les esprits.
Chaque leçon, chaque cours, chaque exercice, c’est une pièce de plus dans l’édifice de ta future domination.
Regarde autour de toi.
Le monde est rempli de gens intelligents qui crèvent la faim parce qu’ils n’ont pas compris que l’intelligence sans stratégie ne vaut rien. ❌❌❌❌
L’école, c’est ton terrain d’entraînement pour développer cette stratégie.
Tu y rencontreras des professeurs, certains médiocres, d’autres brillants.
==> Des médiocres, tu apprendras la patience et l’art de gérer l’incompétence.
==> Des brillants, tu absorberas le savoir comme une éponge.
Mais surtout, tu rencontreras d’autres élèves. Certains deviendront tes alliés, d’autres tes rivaux.
C’est là que tu construiras ton réseau, ton cercle, ta tribu.
Les relations, mon enfant, valent plus que l’or.
UN CONTACT BIEN PLACÉ PEUT T’OUVRIR DES PORTES QUE DES ANNÉES D’ÉTUDES NE POURRONT JAMAIS ENFONCER.
Je vais te dire un secret que peu de pères révèlent à leurs enfants.
L’école ne te donne pas la connaissance, elle te donne l’accès à la connaissance.
La vraie connaissance, tu devras la chercher toi-même.
Tu devras lire des livres qui ne sont pas au programme, rencontrer des gens en dehors des murs de l’école, voyager, observer, expérimenter.
L’école n’est qu’une boîte à outils.
C’est à toi de choisir les bons outils et de t’en servir pour construire ton propre château.
Mais si tu n’as même pas cette boîte, tu partiras avec les mains vides dans un monde qui exige des compétences précises.
Souviens-toi de cette histoire que je vais te raconter.
Quand j’avais ton âge, mon père m’a emmené sur un chantier. Il m’a montré un ouvrier qui cassait des cailloux sous le soleil. Il m’a dit : "Regarde cet homme. Il travaille dur, mais il restera pauvre toute sa vie parce qu’il n’a appris qu’à casser des cailloux." Puis il m’a montré l’ingénieur qui dessinait les plans. Il m’a dit : "Cet homme, il a appris à utiliser son cerveau. Il ne sue pas, mais il gagne cent fois plus." Ce jour-là, j’ai compris.
LE MONDE RÉCOMPENSE CEUX QUI PENSENT, PAS CEUX QUI SUENT.
L’école, c’est la salle de musculation de ton cerveau.
Chaque problème de mathématiques que tu résous, chaque dissertation que tu écris, chaque leçon que tu mémorises, ce sont des haltères pour ton esprit.
Tu deviens plus fort, plus rapide, plus agile mentalement. 🧠🧠🧠🧠
Mais attention, ne tombe pas dans le piège de croire que les bonnes notes sont une fin en soi.
Les bonnes notes, c’est bien, mais c’est comme avoir un beau costume.
Ça impressionne, mais ça ne fait pas de toi un homme d’affaires.
Ce qui compte, c’est ce que tu fais avec ce que tu apprends.
Je connais des docteurs en philosophie qui conduisent des taxis. Je connais des bacheliers qui dirigent des multinationales.
La différence ? L’un a appris à obéir, l’autre a appris à créer.
Je te mets à l’école pour que tu sois un créateur, pas un exécutant.
Tu vas me dire : "Papa, mais il y a des choses inutiles à l’école." Je te réponds : rien n’est inutile.
Même la matière qui te semble la plus absurde t’apprend quelque chose.
L’histoire, par exemple, ce n’est pas pour connaître des dates, c’est pour comprendre les patterns humains, les erreurs à ne pas répéter, les stratégies qui ont marché.
Jules César, Napoléon, Sun Tzu, ce n’est pas du par cœur, c’est du savoir stratégique pur.
La biologie, ce n’est pas pour nommer des plantes, c’est pour comprendre le fonctionnement du vivant, et donc de tes futurs employés, partenaires, clients.
==> TOUT EST LIÉ.
Ton esprit doit devenir une toile où chaque connaissance se connecte pour former une image plus grande, plus claire.
Et puis, il y a la discipline.
Se lever tôt, respecter un emploi du temps, rendre des devoirs à temps, ça forge ton caractère.
Dans la vie, le talent ne suffit pas. Sans discipline, le talent n’est qu’un potentiel non réalisé.
L’école t’impose une structure. Profites-en pour en faire une habitude.
Plus tard, quand tu devras gérer ton entreprise, ton temps sera ta ressource la plus précieuse.
Si tu n’as pas appris à le maîtriser dès maintenant, tu seras toujours en retard, toujours débordé, toujours en réaction au lieu d’être en action.
Je vais te parler cash. L’argent suit la valeur.
Et la valeur, tu la crées avec tes compétences, tes idées, tes solutions.
L’école est le lieu où tu acquiers les compétences de base.
Lire, écrire, compter, raisonner. Sans ça, tu es nu. Avec ça, tu as une armure.
Mais n’oublie jamais que l’école ne t’apprendra pas à gagner de l’argent.
Cela, c’est une leçon que tu devras apprendre par toi-même, en observant, en essayant, en échouant, en recommençant.
Mon rôle, c’est de t’offrir le cadre. Ton rôle, c’est de peindre le tableau.
Quand je te vois partir le matin avec ton cartable, je ne vois pas un écolier.
Je vois un futur leader, un futur patron, un futur trillionnaire en formation.
Chaque jour où tu vas à l’école, tu n’es pas en train de "subir", tu es en train d’investir en toi-même.
Chaque heure passée en classe, c’est un investissement dans ton capital intellectuel.
Et le capital intellectuel, mon enfant, est le seul capital que personne ne peut te voler.
LES MARCHÉS PEUVENT S’EFFONDRER, LES BIENS PEUVENT SE DÉVALUER, MAIS CE QUE TU AS DANS LA TÊTE RESTE À TOI POUR TOUJOURS ET PEUT RECONSTRUIRE TOUT CE QUI A ÉTÉ PERDU.
Alors, la prochaine fois que tu te demandes pourquoi tu y vas, souviens-toi de ceci : l’école, c’est ton ascenseur social, ton passeport pour la liberté, ton arme secrète dans un monde impitoyable.
Ce n’est pas une punition. C’est un privilège.
Des millions d’enfants sur cette planète rêveraient d’avoir ta place.
Ne la gâche pas. Fais-en un tremplin, pas une prison.
Sors de là avec des connaissances, des relations, et une mentalité de vainqueur.
Le monde t’attend, mais il ne t’attendra pas.
Alors, demain, quand tu iras en cours, regarde chaque leçon comme une pièce d’or qui s’ajoute à ton trésor.
Parce qu’un jour, c’est avec ce trésor que tu bâtiras ton empire. »
Boh Cyrile Gonla